Bienvenue heure d'hiver qui nous a permis de passer ce temps immatériel en amitié et en famille avec Christine à Madrid. A minuit juste s'ébranle le dernier métro. Une valise à roulettes et des couleurs pour nourrir l'imaginaire. Léandro dort déjà après sa semaine à Pékin. Attendre le lendemain pour partager nos récits de voyage, avec Ranjan et Loup, Juliette et Nina...
La vieille Madrid est poussée du coude par des boutiques de souvenirs made in China ou par des boutiques plus charmantes mais cultivant le Vintage et le Swing-look avec snobisme. Une enseigne de peinture à l'ancienne ou une mercerie forment des îlots de nostalgie souvent tagués.
Avant le Rastro de dimanche, le métro Iglesia mène non loin du musée romantique de Madrid si riche par rapport à celui de Paris où bouclent dans un médaillon les mèches grises de Geoge Sand. Ici les diverses marottes des passionnés du XIXe s'organisent dans des salons thématiques sur le sujet de l'amour, des enfants, du jeu, de la féminité, du suicide, du pittoresque, du fumoir masculin... visite étourdissante comme la lanterne magique qui clôt nos découvertes.
Ecritoires et soieries, prie-dieu, paires de pistolets et maison de poupée, compositions de coquillages et ornements arabisants, marbre, palissandre, papier mâché, dentelles, ivoires d'un carnet de bal.... brimborions et breloques, satires et satyres, Méphistophélès et Goya....
Dans le jardin trop enchâssé au milieu de l'hôtel particulier pour saisir le soleil, nous agaçons de la fourchette des feuilles de salade d'hiver au grelot de la fontaine. (j'adapte mon style au lieu....)











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