Je ne sais pas ce que ça veut dire, mais la capitale malgache couvait déjà sa colère, au mois d'OctobrE. Maintenant, on parle du soulèvement de l'armée. Le président se masque, le maire se terre. Qui voit la fin ?
Je prends les mots de "cobra poésie", dans la France d'après guerre :
jamais je ne m'écorne ni l'oeil ni l'oreille
je vote contre les corbeaux pour les corneilles
jamais je ne vais à la guerre
j'orne mon coeur de ma colère
jamais je ne suis petit poucet
ici le bois où l'on se perd avec plaisir
la peinture a fait son nid
avec ses propres plumes
la poésie les a perdues
je ne dicte qu'aux oiseaux
la maison ne cache pas ses briques
ni la peinture ses couleurs
et si les arbres cachent la maison
c'est pour la protéger
p.s : Alechinsky "a cobra dans la tête, dans la main, dans le goût de la liberté"
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